Le Ministère de l’Habitat et du Développement Urbain (MINHDU) est en pourparlers avec la Banque Africaine de Développement (BAD) et la Banque Européenne d’Investissement (BEI) pour obtenir des financements pour la construction de la voie de contournement de Yaoundé. Ce projet vise à réduire la pression du trafic dans la capitale camerounaise et à améliorer la connectivité régionale.



Détails des Financements
- La BAD envisage d’apporter une contribution financière de 90 millions d’euros (59 milliards FCFA) pour couvrir les indemnisations des populations, la mise en œuvre du plan d’action de réinstallation et le fonctionnement de l’unité de gestion du projet.
- La BEI envisage un prêt de 150 millions d’euros (98,3 milliards FCFA) pour lancer les travaux du tronçon T3 reliant Nkozoa à l’autoroute Yaoundé-Douala en passant par Minkoameyos.
- L’Union européenne a déjà confirmé une subvention de 49 millions d’euros (32,1 milliards FCFA) pour ce projet.
Consistance du Projet
La voie de contournement de Yaoundé prévoit la réalisation d’une autoroute périphérique d’environ 85 kilomètres destinée à dévier le trafic de transit qui traverse actuellement la ville. Le coût global du projet est estimé à environ 1 264 milliards de FCFA (1,9 milliard d’euros), incluant infrastructures, indemnisations et aménagements urbains.
Le Ministère de l’Habitat et du Développement Urbain (MINHDU) est en pourparlers avec la Banque Africaine de Développement (BAD) pour obtenir un financement de 90 millions d’euros, soit environ 59 milliards de FCFA, pour la construction de la voie de contournement de Yaoundé. Ce projet vise à réduire la pression du trafic dans la capitale camerounaise.
Les discussions portent sur le financement des indemnisations, des études et d’une partie des premiers travaux. La BAD envisage d’apporter une contribution financière couvrant notamment les indemnisations des populations, la mise en œuvre du plan d’action de réinstallation et le fonctionnement de l’unité de gestion du projet.
Le gouvernement camerounais est en pourparlers avec la Banque africaine de développement (BAD) pour obtenir un financement de 90 millions d’euros, soit environ 59 milliards de FCFA, pour soutenir la construction de la voie de contournement de Yaoundé. Ce projet vise à réduire la pression du trafic dans la capitale et à améliorer la connectivité régionale.
Les discussions entre la ministre de l’Habitat et du Développement urbain, Célestine Ketcha Courtès, et le directeur général de la BAD pour l’Afrique centrale, Léandre Bassolé, ont porté sur l’état d’avancement de plusieurs projets urbains, notamment la section T3 de la voie de contournement, un tronçon de 26 kilomètres.
La BAD envisage d’apporter une contribution financière pour couvrir les indemnisations des populations, la mise en œuvre du plan d’action de réinstallation et le fonctionnement de l’unité de gestion du projet. Une partie de l’enveloppe servira également à financer certains ouvrages d’art.
Le coût global du projet est estimé à environ 1 264 milliards de FCFA, soit près de 1,9 milliard d’euros. Le gouvernement espère mobiliser ces ressources pour lancer les travaux dès cette année
Un second financement est en cours de négociation pour la voie de contournement de Yaoundé. Le ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire examine actuellement un projet d’accord de prêt de la Banque européenne d’investissement (BEI) d’un montant de 150 millions d’euros, soit environ 98,3 milliards de FCFA. Ce financement est destiné à lancer les travaux du tronçon T3 reliant Nkozoa à l’autoroute Yaoundé-Douala en passant par Minkoameyos.
L’Union européenne a déjà confirmé une subvention de 49 millions d’euros (32,1 milliards FCFA) pour ce projet, et le décret d’indemnisation des populations affectées a été signé par le Premier ministre. La validation du prêt de la BEI permettrait de démarrer les travaux du premier lot Nkozoa-Nkong, long de 13 kilomètres et situé dans la commune d’Okola.
La Banque africaine de développement (BAD) est également impliquée, avec un financement de 90 millions d’euros (59 milliards FCFA) pour couvrir les indemnisations des populations, la mise en œuvre du plan d’action de réinstallation et le fonctionnement de l’unité de gestion du projet. La Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BEAC) fait également partie des institutions sollicitées .
La voie de contournement de Yaoundé, un projet routier ambitieux. Le projet prévoit une autoroute périphérique de 85 km pour dévier le trafic de transit et améliorer la connectivité régionale. Coût global estimé : 1 264 milliards de FCFA (1,9 milliard d’euros), incluant infrastructures, indemnisations et aménagements urbains. Les discussions avec les bailleurs se poursuivent pour mobiliser les financements nécessaires.
Angèle Djemo










