Des initiatives concrètes pour un Cameroun plus propre. Le ministère de l’habitat et du développement urbain (Mindhu) sous la direction de Mme Célestine Ketcha Courtes, multiplie les actions pour améliorer la gestion des déchets au Cameroun. De la rétrocession de baleilleuses mécaniques à la construction de plateformes de regroupement, en passant par la sensibilisation et l’éducation à l’hygiène, le Mindhu est déterminé à transformer les ordures en ressources.
Dans le but de réaliser la vision des états généraux sur la gestion des ressources en déchets humains, le ministère de l’habitat et du développement urbain (Mindhu) sous la dirigeance de Mme Célestine Ketcha Courtes, a procédé à une rétrocession de baleilleuses méchaniques aux communes d’arrondissements de Yaoundé l et Yaoundé V, et par ailleurs, à la visite d’un centre de regroupement et de transfert de déchets à Olembe, pour assurer la réalisation de la vision à long terme du dit ministère, visant à transformer des ordures en compostes biologiques où en pavés. Des actes de plus, qui illustre l’engagement constant du gouvernement à améliorer le cadre de vie des concitoyens. Le gouvernement étant conscient de la complexité de la problématique de gestion des déchets urbain à organiser en Mai 2025, les états généraux sur la gestion des ressources en déchets urbain, une vaste campagne de concertation nationale et participative ayant réuni dans la capitale (Yaoundé ) les parties prenantes. Cette feuille de route contenant un ensemble cohérent de recommandations dont la mise en œuvre par tous, depuis l’administration jusqu’à la population, permettra à coup sûr de résolver de manière durable le défi de récurrence de crises de déchets dans nos villes tout en impulsant une dynamique du développement de l’économie circulaire. Au lendemain de ces états généraux, le Mindhu s’est engagé au côté des collectivités territoriales décentralisée qui exerce des compétences en matière de gestion de déchets, conformément au code général des CDD pour accélérer l’opérationalisation de la feuille de route en mettant l’accent d’une part sur le changement de comportement et d’autre part sur la promotion de l’économie circulaire. À ce jour, plusieurs actions sont déjà perceptible sur le terrain, notamment ; la construction des plateformes de regroupement des déchets dans les communes d’arrondissements de la ville de Yaoundé pour un coup de près d’un million de FCFA (1 000 000Fcfa) depuis 2025, des centres de transfert à Douala, la sensibilisation et l’éducation à l’hygiène et la salubrité avec l’appui de la physionomie générale et au bien-être des populations appelé de tout ces vœux par le président de la République. Les maires bénéficiaires, ont solannèlement été appelé à en faire un usage rationnel, optimale, responsable en intercommunalité, de veiller à leur entretien régulier afin d’en garantir la durabilité et l’efficacité dans le temps. des plateformes urbaines au Cameroun financée par l’Union Européenne. Des ateliers pratiques d’éducation à la gestion des déchets ont été réalisés dans la commune de Yaoundé V pour capitaliser les bonnes pratiques. Ces ateliers ont débouché sur une campagne de sensibilisation et d’éducation à la gestion adéquat des déchets lancé le 08 Décembre par Mme Ketcha Courtes. À cette occasion, des matériaux d’hygiènes et de salubrités orienté vers le tri sélectif et la valorisation des déchets en compostes ont été remis aux écoles de la commune la plus propre de Yaoundé. Une dotation de 07 camion vert de 20 tonnes à été prescrit par le président de République son Ex Paul Biya au bénéfice des sept communes d’arrondissements de Yaoundé. Une convention signée avec le groupe NGN Delta fait l’objet d’un examen conjoint entre le Mindhu, le MinE bénéficiaire de l’énergie, le MinDep et la CUY (communauté urbaine de Yaoundé) visant à l’élaboration d’une étude de faisabilité pour l’implantation d’une usine de production de biogaz énergie à partir des déchets dans la ville de Yaoundé. Le document de politique et de stratégie nationale en faveur de l’hygiène et salubrité et de la gestion des ordures ménagères au Cameroun est en cours d’élaboration aussi bien que le projet de loi portant hygiène et salubrité publique et gestion de déchets au Cameroun. C’est dans le prolongement de ces efforts et surtout dans le cadre de l’accompagnement soutenu dont ont besoin les communes pour assurer pleinement les compétences qui leur ont été transféré en matière de maintien de la salubrité des espaces publics que s’est inscrit la rétrocession de ces baleilleuses méchaniques effectuer ce 26 Janvier 2026, «je ne veux plus d’ensablement et de balayage manuel sur nos rues à Yaoundé, 12 autres camions seront rétrocéder à Douala, à Bamenda, à Bafoussam, à Maroua pour ne commencer que par là pour l’exercice 2026» dit Mme la ministre de l’habitat et du développement urbain, Célestine Ketcha Courtes. Avant d’être étendu à l’ensemble des communes des grandes villes de Cameroun, ces équipements modernes seront destiné à contribuer efficacement au rehaussement du niveau de propreté des voies publiques, à l’amélioration L’encadrement de cette rétrocession s’est faite par une convention signée à l’hôtel de Ville de Yaoundé visant à rappeler aux maires, la synergie d’action, la mutualisation des ressources dans le cadre de l’intercommunalité indispensable pour la réalisation de l’objectif de salubrité des villes. Il s’agit notamment pour les maires, comme leur prescrit les états généraux; d’assurer la restructuration de la précolete à travers un meilleur encadrement des précolecteurs et la promotion des pratiques des tris sélectifs dans les ménages, la création des brigades d’hygiène et salubrités encadrée par les autorités administratives pour la surveillance des points agréé des dépôts de déchets ménagers, ainsi que l’application des sanctions en cas d’incivisme, l’adoption des délibérations municipales imposant des sanctions à l’endroit des actes d’incivisme, l’adoption de 10% du compte administratif tel que décidé lors des états généraux avec une répartition au sous préfet, au préfet, au gouverneur pour lutter cette guerre que nous mène l’insalubrité du fait de la croissance démographique. La planification hebdomadaire du ramassage et du balayage des ordures par les opérateurs et la large diffusion des plannings auprès du public. Le lancement des campagnes d’éducation environnementale axée sur l’hygiène et la salubrité dans les écoles du territoire en utilisant des supports de communication, radio, affiche, télévision, réseaux sociaux pour toucher les jeunes qui sont les premiers acteurs pour ce combat contre l’insalubrité. Veiller à actualiser la contractualisation et au payement des travaux faits, à la délivrance des permis de construire. L’appropriation des mécanismes de la finance climat pour soutenir le développement des l’initiatives d’économie circulaire dans le territoire.
Eric Mouna










